Jean, dit „Bim“ Diederich né le 20.02.1922 a reçu sa première lincence de cycliste en l’année 1936. Elle est établie par l’Union Cycliste de Pétange et depuis cette date Bim n’a jamais changé de société.Sa carrière débutait à l’ age de 14 ans chez les Cadets. Pendant la guerre les nazis l’envoyait dans un camp de travail en Allemagne où il a dû participé au championnat national d’Allemagne. Sans grande préparation il atteignait la 35ième place sur 80 coureurs qui fûrent classés. Il fêtait sa première grande victoire comme amateur à Housse près de Liège, où il devançait ses concurrents de 7 minutes. Plusieurs victoires en Belgique suivaient et dans le Tour de Luxembourg il se classait 2ième derrière J. Goldschmit.Un an plus tard (1946)il prît la décision de passer avec J. Goldschmit, J. Igel, R. Jacobs, M. Poiré et M. Wang dans les rangs des Indépendants. Dans cette classe il termina le Tour de Luxembourg, dans le même temps que le vainqueur Brik Schotte, en 2ième position. Après s’être distinguer dans le Grand Prix du Maine-Libre à Merl et à Pétange, il prenait part au petit Tour de France de l’après guerre sans arriver au terminus.En l’année 1947 Bim faisait le grand pas dans le camp des professionnels. Ses principales objectifs comme professionnel étaient le Tour de Luxembourg et le Tour de France. Il terminait le Tour de Luxembourg une seule fois comme vainqueur en 1949, quatre fois en 2ième position (1946, 1947, 1950, 1951), deux fois en 4ième position (1952, 1953), une fois en 11ième position (1954) et une fois en 16ième position (1948).Au Tour de France, il participait à 6 reprises dont le meilleur résultat était une 12ième place avec un retard de 49 minutes sur le vainqueur H. Koblet. Mais ce n’etait pas pour cette bonne place, que Bim fût cité dans la presse internationale, mais ses trois victoires d’étappes et le maillot jaune qu’il endossait en 1951 à Gand. Sur la deuxième étappe de Reims à Gand, Bim controlait la course jusqu’au Mur de Gramont. Dans cette montée fabuleuse il décrampait ses derniers adversaires. A l’arrivée il comptait 3 minutes d’avance devant Oekers. Il prît le maillot jaune du suisse G. Rossi. Avec l’aide de J. Goldschmit et ses autres équipiers, Bim gardait le maillot jaune jusq’au prochain lieu de départ à Paris. Pour cette réussite Bim a été surnommer « DUC DE GRAMONT ». La victoire de Reims à Gand n’était pas la seule dans le Tour de France. Sa première victoire datait de l’année 1950 à Menton. Sa troisième victoire suivait en 1952 de Roubais à Namur. Pour éviter les chutes sur les pavés du nord, il s’était détaché tôt dans la course avec les coureurs R. Bintz et Vivier. Pendant l’échappée le français lachait le premier à cause d’une panne. Plus tard les forces de Bintz diminuaient ce qui n’arretait pas Bim de poursuivre son échappée de 100 km tout seul. Sur les derniers kilometres dans la montée vers la Citadelle il perdait un peu de son avance. Il gagnait l’étape avec une avance de 6 minutes et 50 secondes sur F. Coppi. On parlait aussi de Bim lorsqu’il paissait le Tourmalet , l’Aspin et l’Aubisque avec les hommes de tête dans l’étape des pyrénées. Il n’était pas enthousiasmé de courir le Tour de Suisse, parce qu’il a toujours été poursuivi par la malchance. Son meilleur classement dans cette course était une 11ième place en 1947. De meilleurs souvenirs lui reste, du Dauphiné Libéré qu’il terminait à la 3ième place derrière N. Lauredi et L. Lazarides en 1950 et du Tour des Pays Bas où il gagnait l’étape de Geelen à Eindhoven en 1948. Pour les Championnats du Monde Bim était toujours bien préparé. A Reims en 1947 il terminait à la 6ième position. A Copenhague il prenait une 7ième place en 1949 et à Varese il terminait 11ième en 1951. Bim était toujours un combattant. Après avoir arrêter de faire la course, il ouvrît un magasin de bicyclettes. Mais aussi comme homme d’affaires il restait fidèle à la bicyclette. Semaine après semaine, il roula avec ses compagnons de l’Union Cycliste Pétange comme cyclotouriste et participait à tous les sorties. Bim a déjà parcouru plus de 30.000 km comme cyclotouriste et aujourd’hui à l’age de 80 ans il participe encore aux sorties en bicyclette.
Rédigé en 2002